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PVT Australie : témoignage d’une voyageuse au caractère bien trempé !

août 08, 2017
etranger

Le voyage de Marina en Australie a tout pour en faire rêver plus d’un, mais au-delà de ses expériences, ce qu’on admire chez cette jeune blogueuse c’est sa force et son courage pour toujours rebondir peu importe les situations. Elle nous parle ici à cœur ouvert de ses expériences sur l’île des kangourous et des koalas, pendant son PVT Australie entre moments de pur bonheur et grosses galères, elle qui retombe toujours sur ses pieds nous montre que voyager en solo c’est possible et c’est aussi magique !

Carte d’identité du voyageur

  • Prénom : Marina
  • Age : 25 ans
  • Villes d’origine : Neuilly-sur-Marne (93) et Paris (75)
  • Date et destination de départ : départ le 29 novembre 2016 pour Sydney
  • Durée de l’expérience : 2 ans
  • Blog personnel : www.belleestlaroute.com

1 - Parle nous un peu de toi et de ton parcours

Je suis actuellement en road-trip, entre Brisbane et Darwin en passant par Alice Springs et Uluru. J’entame mon 6ème mois de PVT en Australie en solo.

Je suis de la génération Erasmus, PVT et «l’Auberge Espagnole ». Sans savoir précisément quand et comment, j’ai le sentiment d’avoir toujours su que mon parcours croiserait celui du voyage au long cours. Il n’aurait pas pu en être autrement ! J’ai commencé à voyager en tant que touriste dans différents pays d’Europe : en famille, en couple ou entre amis, tous les moyens étaient bons pour mettre les voiles ! Après un stage de 3 mois au Canada à 20 ans, j’ai réellement eu envie de tenter l’expérience de l’expatriation au long terme. J’ai poursuivi mes études d’éducatrice de jeunes enfants en France et j’ai trouvé un poste en CDI, que j’ai occupé pendant 3 ans. Mes envies d’ailleurs m’ont ensuite rattrapée et j’ai quitté mon emploi ainsi que mon appartement après l’obtention de mon permis. Une fois mon PVT en poche, je suis arrivée à Sydney pour tenter l’aventure made in Oz.

2 - Pourquoi as tu décidé de partir en PVT Australie ?

Pour mon 1er PVT en Australie, j’avais clairement envie d’être dépaysée. Et par son éloignement, cette île d’Océanie me semblait parfaite. Parallèlement, l’immersion dans un milieu anglophone me semblait être un excellent moyen pour perfectionner mon anglais. La possibilité de pouvoir rester 2 années a également joué. Quitte à se jeter à l’eau, je n’ai pas eu envie de faire les choses à moitié et me suis lancée ce défi à moi-même.

3 - Qu’est ce qui t’as le plus attiré sur cette destination ?

Dans un premier temps, j’ai surfé sur la vision du pays véhiculé par l’imaginaire collectif : le soleil, la faune et la flore exceptionnelles, les plages, la liberté d’un road-trip en van. J’avais des envies de nature et de grands espaces, au volant d’un véhicule qui deviendrait ma maison et me permettrait ainsi d’être indépendante pour découvrir l’Australie tout en me donnant la possibilité de travailler.

PVT Australie

Avec le recul, je m’aperçois que je m’étais construit un pays idéalisé, dans lequel je passerais le PVT de mes rêves. Erreur de débutant ou naïveté, peu importe, mais force est de constater qu’après 6 mois passés sur le sol australien, mes idéaux se sont heurtés à la réalité. Loin de moi l’idée de dresser un tableau noir de ce pays, j’exprime simplement mon ressenti après avoir vécu avec plusieurs familles australienne dans différents contextes (en HelpX, mais aussi en tant qu’employée).

4 - Durant la préparation de ton voyage tu t’es aidé de quels sites internet, blogs ou bouquins ?

Pour ce qui est de la thématique « voyage en solo » je me suis (re)plongée avec plaisir dans les articles de Lucie Aidart de Voyages et Vagabondages. Je suis ses pérégrinations depuis un moment et j’aime particulièrement sa franchise et son œil avisé. PVTiste, tourdumondiste et « sérial expat », son blog est une mine d’informations. Pour me mettre dans l’ambiance, j’ai également dévoré les 2 ouvrages de Sarah Marquis (Sauvage par nature et Déserts d’Altitude) que je trouve très inspirante.

J’ai également assisté à différents salons et rencontres (organisé par PVTiste.fr ou encore par Damien Delemarle du blog L’Océanie pour les 0 par exemple). Si ceux-ci survolent des thèmes généraux, je les ai néanmoins trouvés utiles pour se créer des contacts et s’échanger des astuces entre futurs PVTistes. Lors de mes recherches, il m’a tout de même manqué des retours d’expériences concrets, de voyageurs auxquels je pouvais m’identifier. Voilà donc pourquoi j’ai créé mon blog.

5 - L’obtention du PVT Australie est-elle facile selon toi ?

Très facile, oui ! Moi qui avait connu des démarches un peu complexes pour préparer mon visa de stage au Canada, la demande de PVT Australien est un vrai jeu d’enfant en comparaison. Le formulaire 417 est à remplir et environ 300€ sont à débourser. 20 minutes plus tard, je recevais mon Visa sur ma boîte mail ! Il faut savoir que jusqu’à présent, il n’y a pas de quotas pour les Français demandant ce visa, ce qui facilite beaucoup les choses.

En revanche, j’estime que le renouvellement du Visa est un peu plus complexe. En effet, l’Australie est (pour le moment), le seul pays qui permet de prolonger d’une année supplémentaire son PVT. Une aubaine me direz-vous. Pour cela, il faut justifier de 88 jours (soit environ 3 mois) de « rural work », autrement dit de travail agricole. Le farm work et le fruit-picking sont les moyens les plus répandus pour y arriver. Avant mon départ et au vue de l’immensité du pays, 2 années ne me semblaient pas de trop pour visiter l’Australie, je n’ai donc pas hésité une seule seconde à me lancer dans le farm work à mon tour. Ceci étant dit et une fois sur place, la réalité est bien plus complexe. Les lois sont nébuleuses à ce sujet : il faut être dans une zone « éligible » en vérifiant bien le code postal de la ville dans laquelle on veut effectuer son rural work. Les taux horaires sont à étudier de près, sous peine de ne pas gagner assez pour valider sa demande de 2ème Visa … Et enfin, last but not least, les arnaques et autres escroqueries sont nombreuses. Tant du côté des fermiers que des backpackers, la méfiance est de mise. Des voyageurs qui payent des fermiers pour remplir leurs papiers (alors que ceux-ci n’ont jamais mis un pied dans une ferme), et des boss qui exploitent de la main d’oeuvre vulnérable : la recherche des 88 jours peut clairement devenir un chemin de croix.

6 - Culinairement parlant ça se passe comment en Australie ?

Bon on ne va pas se mentir hein, c’est dur ! Je vais tout de même jouer le jeu et commencer par les points positifs. Le long de la côte Est principalement, des barbecues gratuits sont à disposition pour faire dorer ses brochettes de légumes, ce qui est très appréciable. Vous pourrez également trouver des fish and chips le long des côtes, à proximité des grandes villes. Enfin, l’influence de la gastronomie asiatique toute proche apporte une plus-value non négligeable au menu de certains restaurants.

Pour le reste, l’Australie est grandement influencé par la culture américaine … Burgers, frites, chips, bières, pizzas et bœuf sous toutes ses formes trônent en tête de la gastronomie. Etant végétarienne, j’aurais donc du mal à vous vanter les mérites de la meat pie (tourte Néo-Zélandaise au bœuf), du sausage roll (saucisse enroulée de pâte feuilletée) ou encore des travers de porcs au barbecue ! Moi qui me voyais déguster avocats et noix de coco au bord de la plage : je ne m’attendais pas à ça !

Plus sérieusement, j’ai été assez surprise du manque de diversité dans les supermarchés. Seulement 4 grandes enseignes à travers tout le pays (Coles, Woolworth, IGA et Aldi) pour peu de choix au final, d’où cet impression de manger toujours la même chose ! Bien qu’étant en très grande partie cultivés sur le sol australien, les fruits et légumes restent très chers. Enfin, pas de surprise à ce niveau-là mais « les plaisirs de la table » me manquent : la possibilité de manger libanais, japonais, mexicain ou indien, de cuisiner et préparer ses légumes, de concocter des entrées-plats-desserts pour enfin s’attabler et prendre le temps de manger pendant des heures parfois … Et oui, nous sommes connus pour ça, nous les Frenchies ! De plus, ai-je réellement besoin de souligner le manque criant de bon pain, de vin et de fromage ?!

Bonne joueuse, j’encourage les plus curieux à se faire leur propre idée en allant jeter un œil aux vidéos du « Vegemite test ». La végémite est une pâte à tartiner à base de levure de bière. C’est en quelque sorte l’emblème de « l’Aussie breakfast », à déguster sur du pain beurré toasté. Bon appétit !

7 - Quel a été ton dépaysement le plus fort ?

Sans aucun doute, le bush australien ! J’ai effectué mon premier farm-work dans une région assez reculée, à 700km de la côte Est et à 1h30 (aller …) de la supérette la plus proche. Autant vous dire, au beau milieu de nulle part ! Des kilomètres de désert et de vide intersidéral, au royaume des vaches et des moutons. J’étais ravie de m’immerger dans un milieu qui m’était totalement inconnu car comme pour mes expériences précédentes de HelpX, j’avais cette envie d’apprendre et de découvrir en partageant le quotidien d’Australiens. J’ai été très surprise et déçue du manque de tolérance et d’ouverture d’esprit de mes boss. J’ai vite compris que les « blagues » racistes, homophobes et misogynes ne choquaient que moi et allaient faire partie de mon quotidien.

PVT Australie

Moi, la voyageuse solo, d’origine algérienne, tatouée, percée et végétarienne de surcroît ! Avec le recul, je crois avoir été l’archétype de ce qu’ils détestent ! De manière générale, j’ai été étonnée de constater que ces personnes n’étaient tout simplement pas capables de se représenter un autre mode de vie que le leur. Lorsque l’on me parlait de choc culturel, j’imaginais des peuples lointains, vivant radicalement différemment, loin de nos sociétés occidentales. Jamais je n’aurais pensé me sentir aussi mal et être autant rabaissée qu’au sein d’une riche famille rurale d’Australiens.

Le dépaysement a du bon aussi ! Ma plus grosse « claque » pour le moment, est incontestablement ma visite au parc national d’Uluru. Au beau milieu du désert, à 500km de la ville d’Alice Springs, ce rocher sacré pour les Aborigènes Anangu, datant de milliers d’années est une expérience unique à vivre. La richesse de la culture Aborigène m’a donné l’envie d’en savoir plus et de me rapprocher de ce peuple. Je garde un souvenir de ma visite magique, la tête fourmillante de questions, admirant les moindres recoins des roches rouges, dans un silence absolu. La spiritualité qui se dégage de ce lieu m’a beaucoup touché.

8 – Personnellement qu’est ce que cette expérience de PVT Australie t’a apporté ?

Étant encore en plein dedans, voire même seulement au début de l’expérience, j’espère pouvoir tout de même apporter une réponse éclairée, bien qu’ « à chaud ». Le voyage en solo quand on est une femme dans un premier temps, m’a réellement permis de me concentrer sur moi-même. J’ai du coup l’impression de mieux me connaître et de plus me faire confiance. Dans le même sens, le fait de gérer son aventure de A à Z est le meilleur des empowerment possible ! Il me semble que je suis moins stressée face à l’imprévu ou aux galères. J’ai appris à prendre les choses comme elles viennent, sans forcément tout planifier. Le voyage de manière générale et plus particulièrement le road-trip, me rend chaque jour un peu plus confiante envers autrui. La bienveillance que l’on rencontre au détour d’un village, les sourires et la bonne humeur partagée de co-voyageurs d’un jour renforcent ce sentiment de plénitude et de reconnaissance. Que du positif donc ! Seul point « négatif » : difficile de faire marche arrière et d’imaginer sa vie autrement après ça … Travel addict !

9 – Et la France elle te manque ?

Haha, joker ! Difficile d’apporter une réponse univoque. La France m’a énormément manquée lors de mes 3 premiers mois ici, beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé. Quand je dis la France, ce sont ma famille et mes amis en premier lieu. Mais aussi les rues parisiennes, l’ambiance des bars dans lesquels on se retrouve boire un coup, mon quartier, mes habitudes. En gros, mes repères ! Mais je voulais réellement sortir de ma zone de confort donc ce manque m’a paru une étape nécessaire. Dans un second temps, après avoir pris mes marques en Australie, je ressens encore ce manque de temps en temps, lié à la sensation d’être au bout du monde. Je n’ai jamais ressenti ce manque au Canada par exemple, tant l’autre côté de l’Atlantique me semblait proche. Mais ici, les 17000km qui me séparent de la France se font bien sentir. D’autant plus que l’accès au Wifi pour donner et prendre des nouvelles relève parfois du vrai casse-tête !

Je lisais récemment une voyageuse qui disait « plus on voyage à travers le monde et plus on aime l’Europe ! » et je suis assez d’accord : plus que la France, l’Europe et sa diversité culturelle me manque. Traverser une frontière en quelques heures d’avion, de train ou de voiture et découvrir une autre culture, une autre langue, une autre architecture. Quelle chance nous avons ! C’est aussi ça d’expérimenter un PVT dans un pays nouveau, sur une île : je n’aurais jamais cru que les maisons en pierres et les rues pavées me manqueraient autant …

10 – Quels conseils pourrais-tu donner à des jeunes qui veulent se lancer dans l’expérience australienne, que ce soit pour le voyage ou pour les études ou pour un PVT Australie ?

En tout premier lieu, ne pas hésiter !Je comprends très bien la peur qu’engendre la décision de tout quitter. Mais les bénéfices apportés par cette expérience seront bien au-delà de vos espérances ! Faire un PVT Australie ou ailleurs est vraiment l’expérience d’une vie. Les sentiments sont décuplés : tant du côté des échecs qui vous paraîtront insurmontables le temps d’une seconde, que de la plénitude d’admirer un coucher de soleil dans le désert, du bonheur de tracer sa route et faire ses propres choix et expériences.

Pour s’encourager à se jeter à l’eau, je conseille de bien baliser son départ et le premier mois de son arrivée. Avant le départ, assurez-vous de régler tout l’administratif français : la demande de permis international, une estimation de vos impôts si vous en payez, le suivi de votre courrier, votre abonnement téléphonique, le vote par procuration. Autant de détails qui peuvent s’avérer pénibles à gérer à distance. Ceci étant fait, vous pourrez pleinement vous concentrer sur ce qui est le plus intéressant : votre aventure ! Il existe autant de possibilité de PVT que de projets et de rêves de voyageurs … Mettez les chances de votre côté en choisissant avec soin votre ville d’arrivée : atterrir dans la chaleur étouffante de Darwin en plein été ou lors de la saison des pluies à Cairns peut vous donner une mauvaise première impression ! N’oubliez pas de vérifier les saisons des régions en amont.

PVT Australie

Je conseillerais d’arriver en HelpX, car cela me semble être un bon moyen de s’immerger dans l’ambiance et également de se faire un réseau. A ce propos, une bonne dose de contacts me semble importante, voir essentielle en Australie. Ceci vous donnera la possibilité d’aller où bon vous semble sans vous sentir « coincé » avec des boss pas très réglo, un coloc’ pas marrant ou encore une famille d’accueil qui ne correspond pas à vos attentes. Pour ce faire, les forums et Facebook principalement, regorgent de groupes où vous pouvez vous faire connaître, demander des avis et des conseils.

D’après ma propre expérience et celles d’autres voyageurs que j’ai rencontrés, je conseille également de ne pas s’entêter et de suivre son instinct. Cette aventure doit vous être profitable et si vous sentez l’envie/le besoin de changer d’air et de prendre la route 1500km plus loin : faites-le ! Dans le même sens, j’encourage les futurs voyageurs à aller explorer les différentes régions de ce pays. L’immensité de l’Australie fait que vous trouverez forcément votre bonheur : les espaces infinis du Red Center, la côte Est animée, l’île sauvage de Tasmanie, les tropiques du Top End ou bien les plages sauvages de l’Ouest : à vous de tester et de voir ce qui vous fera vibrer !

11 – Es-tu partie avec une assurance internationale ? T’es t’il arrivé des pépins en Australie ?

Oui, une bonne assurance voyage est un impératif pour partir l’esprit tranquille. Entre la faune charmante mais potentiellement dangereuse et le farm-work, avec la machinerie qui va avec, une bonne assurance est indispensable !

Je touche du bois, rien à déclarer jusqu’à aujourd’hui ! Ma trousse à pharmacie est presque dans le même état qu’à mon départ, délesté simplement de quelques pansements et cachets d’Aspirine ! Et pourtant, j’ai effectué mon farm-work au beau milieu de l’été, sous 45 degrés, j’ai traversé 800km de désert et vécu avec autant d’araignées et de serpents mortels que de joyeuses grenouilles ! L’Australie est un pays globalement safe, où l’on ne risque pas grand chose en lisant les recommandations propres à chaque zone « à risques » (désert, crocodiles aux abords des rivières, mer infestée de méduses) et en faisant preuve de bon sens. Un voyageur averti en vaut 2 ! Je rajouterais de bien penser à prendre également une assurance auto, dès lors que vous aurez votre bolide entre les mains.

12 – Si tu devais constituer un petit sac d’éléments essentiels pour survivre pendant un PVT Australie, tu mettrais quoi dedans ?

Je profite de cette question pour faire un coup de projecteur sur ma découverte 2016 : le pisse-debout ! Ce simple objet vous facilitera grandement la vie pour pouvoir aller aux toilettes, n’importe où et avec une facilité déconcertante. Que ce soit dans les champs dans lesquels je passais mes journées, que dans les toilettes sèches pas franchement propres au bord des routes, que derrière sa voiture ou lors d’une randonnée : je l’utilise tout le temps ! A tel point que je peine à me souvenir de la dernière fois où j’ai dû m’asseoir pour faire pipi …

Le combo couvre-chef/crème solaire me paraît évident mais essentiel pour survivre ici. Le soleil tape plus qu’ailleurs, à cause d’un trou dans la couche d’ozone. Soyez prudents !

Un ou plusieurs cahiers, pour noter vos impressions et vos bons plans ou pourquoi pas pour réaliser un carnet de voyage, dans lequel vous vous replongerez avec plaisir.

D’autre part, le prochain gadget que je glisserais dans mon sac à dos sera sans doute une liseuse ! Le manque de lecture s’est fait sentir dès les premières semaines de mon arrivée et mon road-trip actuel ne me permet pas d’acheter tous les livres qui me font de l’œil en ce moment !

N’attendez plus, trouvez votre vol vers l’Australie !

Merci à Marina d’avoir partagé avec nous ses expériences pour son PVT Australie. Une blogueuse que l’on a envie de suivre car ses aventures promettent d’être toujours plus palpitantes. Pour en savoir plus, rendez-vous sur son blog Belle est la Route !

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