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Bali : Tour d'horizon et conseils pratiques

Bali : Tour d'horizon et conseils pratiques

Jo Garcia du comptoir des explorateurs part dans un voyage à la découverte de Bali. Par ici, tour d'horizon et conseils pratiques pour rendre votre expérience plus agréable. Enfin libre DENPASAR. Après 3 avions et 2 escales soit 25h de voyage, je pose enfin pied sur L’île des Dieux. Une demi-heure d’attente me permettra de voir apposé le tampon officiel sur mon passeport. Je n’ai pas de VISA, alors ce sera 30 jours autorisés, comme le prévoit l’accord France-Indonésie. Mon bagage récupéré et son contrôle effectué par la douane, je suis enfin libre. Il fait très chaud, l’air est lourd et humide, pourtant c’est la saison sèche d’avril à octobre. Aéroport de DENPASAR Le tumulte de la côte ouest Un Taxi driver m’attend. Il porte un écriteau à mon nom, au milieu d’une foule de chauffeurs en quête de clients. J’ai préféré le réserver auprès de l’hôtel à un tarif réglementé 150 000 IDR la course soit 9€. Il nous faut 45 minutes de trafic infernal et bouchons pour faire quelques kilomètres, c’est Paris un samedi après-midi des soldes. Arrivé à mon hôtel de SEMINYAK, sur la côte ouest de BALI, je fournis mon passeport pour copie et règle le montant de la chambre, 340 000 IDR SOIT 20 €, pour une chambre de 20 m2, avec salle de bain privative et climatisation. Le petit-déjeuner est inclus et je pourrai le savourer sur ma terrasse, devant la piscine. J’ai choisi cet endroit stratégique pour facilement rayonner sur DENPASAR, SEMYNIAK, LEGIAN et KUTA. Le centre touristique et des affaires sur l’île. Un scooter sinon rien : Je me suis arrangé avec le réceptionniste, un loueur m’apporte un casque et un scooter à 50 000 IDR soit 3 € la journée. La négociation fut rude mais c’est le prix normal. Un blond aux yeux bleu doit certainement ressembler à un Américain ici. Je sais qu’il existe les applications GRAB et GO JEK, l’équivalent de UBER, proposant des courses bon marché en voiture ou scooter, mais je préfère être totalement indépendant. En plus je suis en règle, j’ai mon permis international obligatoire valable 3 ans. Çà m’évitera une amende de 20€ à chaque contrôle de Police. Heureusement je me suis pris à l’avance pour le recevoir. Plus de 2 mois de délais. Le trafic à SEMINYAK

JET LAG et effets secondaires

Après une bonne douche le jet lag se fait ressentir encore plus. Minuit ici, 6 h de moins en France (heure d’été, sinon 7 h de moins en hiver). Je décide de monter sur mon bel étalon de 125 cm3, casque sur la tête, pour ne pas me faire arrêter tel un « Boulé » trop sur de lui (surnom donné aux occidentaux). Sur la route, je me familiarise avec la conduite à gauche. Un peu déroutant mais je m’habitue rapidement. Le trafic est dense, je me faufile et rejoins les plages les plus proches. Elles sont bondées KUTA, LEGIAN, SEMINYAK, c’est l’effervescence. Ici c’est l’assurance de passer une soirée bien animée avec majoritairement des Australiens, mais toutes les nationalités sont représentées. J’ai une faim de loup. Un petit « Warung » bien rempli (petit restaurant local) attire mon attention. 35 000 IDR soit 2 € le MIE GORENG, plat typique composé de nouilles sautées, légumes, tofu, poulet, œuf au plat…rien que d’y penser j’en ai l’eau à la bouche. Pour accompagner ce plat avec une simple bière locale, la « BINTANG », il me faut débourser la même somme.

Alcool et fête, un petit luxe 

Même si nous ne le ressentons pas à BALI, l’archipel indonésien avec ses 18 000 îles est le plus grand état musulman du monde. L’alcool est donc fortement taxé et il vous coûtera plus cher de boire un verre que de vous remplir l’estomac. Il faudra rester à la bière ou à l’Arak (alcool local) pour ne pas voir l’addition exploser. En fin tout est relatif, un cocktail coûte environ 5-6 euros. Je sympathise avec quelques Australiens qui sont là pour un long week-end. Ils veulent que je les accompagne au fameux SKYGARDEN, plus grosse discothèque de l’Archipel à KUTA. Je sais qu’elle fut la cible d’un double attentat en 2002, faisant plus de 200 morts, mais ce n’est pas pour cette raison que je décline l’invitation. Je préfère longer la plage, pieds nus dans le sable.

Communication, internet et change : conseils pratiques

Je n’ai rien à craindre pour mon scooter, j’ai été taxé de 2 000 IDR (0,12cts €) pour le garer. A Bali c’est comme ça, souvent on se gare et quelqu’un sort de nulle part avec un carnet de tickets à la main. Pas besoin de négocier dans un pays où la corruption est monnaie courante. Sur ma droite je trouve un revendeur de cartes SIM locales. Il faut une dizaine de minutes pour que je fasse descendre le prix à 60 000 IDR (3,50€), mais je repars avec 5 GIGA de data en 4 G valables 3 mois. Cela suffira pour rester connecté tout mon séjour, de toute façon j’utilise uniquement Whatsapp pour communiquer. Plus besoin de quémander du WIFI partout. Dire qu’à l‘aéroport les cartes proposées coûtaient près de 30 €. C’est classique, comme faire son change à l’aéroport avec une commission de 3% ou auprès des petits bureaux qui poussent comme des champignons sur l’île. J’ai échangé vraiment le minimum vital. Je préfère attendre demain matin de trouver un bureau officiel portant l’emblème « MONEY CHANGER AUTHORIZED ». Pas de commission et surtout légal. Le taux de l’IDR est très volatil, heureusement, mon application DEVISES PLUS me permet en temps réel de connaître le taux légal en vigueur des monnaies que j’ai déterminé. La petite calculatrice de conversion instantanée est très pratique. Attention sinon c’est la prison : Ma petite ballade effectuée, je préfère rentrer me coucher. Sur la côte ouest l’ambiance est vraiment trop festive à mon goût. Evidemment avant de reprendre mon scooter on me propose différents produits stupéfiants et filles pour prolonger ma soirée. Je refuse catégoriquement. Ce n’est pas ma tasse de thé et je sais qu’ils sont de mèches avec la police. Après vous avoir vendu de la drogue ou une passe, ils préviennent les policiers locaux pour toucher une prime. Il ne faut pas oublier qu’ici, la prison à perpétuité s’applique pour une simple consommation.

Hébergement : internet à privilégier

Après une nuit de sommeil entrecoupé, je savoure mon petit-déjeuner à base de fruits frais, au bord de la piscine. J’aurai bien repris une nuit ici, mais l’hôtel est complet ce soir. Après avoir fait le tour de quelques « GUESTHOUSE » qui me demandent de réserver sur internet, je me rends à l’évidence, la norme a évolué. Il me faudra plus d’une demi-heure avec un réceptionniste et plusieurs appels aux différents managers et patrons, pour avoir enfin une chambre en directe. Même pour les petits établissements, il faut passer par le site devenu incontournable « BOOKING ». Avec une moyenne de 800 000 touristes par mois, Bali a dû s’adapter.

Artisanat à BALI : Les meubles

Je passe ma journée à faire le tour des environs, surtout SEMINYAK, pour avoir un aperçu de la tendance actuelle pour le mobilier. Rotin, bois de suar, teck, bois recyclé, macramé, parasol balinais…La matière première vient de JAVA puisqu’il y a trop peu de forêts à Bali, mais comme en atteste les petits ateliers d’artisans, elle est transformée ici. Il ne faut pas s’y tromper, tous les produits finis sont là depuis longtemps et font partie de la devanture ou de commandes spéciales. Si on souhaite acheter du mobilier, il faut passer commande avec paiement d’un acompte et solde à la livraison. Cependant il faut bien prendre en compte ce qu’on nomme « l’heure Indonésienne ». Deux semaines peuvent facilement se transformer en 1 mois voire plus. Vous serez livré, mais quand? Un artisan à SEMINYAK

Artisanat à BALI : La déco

Demain il faut que je sois à UBUD, point névralgique de « l’handicraft », bref, tous les objets de déco. Une avenue de plusieurs kilomètres me permettra de m’imprégner de la mode du moment. Le monde entier se fournit en Indonésie, Bali en est la vitrine.

UBUD, place centrale : Petits conseils de négociation

Je décide de rejoindre cette place centrale ce soir. L’ambiance est beaucoup plus relaxante. Dans une heure (compter 2 heures en voiture), je pourrai apprécier un met local en observant le Melting pot. UBUD est également connue pour ses cérémonies religieuses, ses rizières environnantes, ses temples et la fameuse « MONKEY FOREST ». Des singes en totale liberté. Vous pourrez admirez ces petits êtres très chapardeurs. Attention à vos lunettes, sacs, smartphones…Ils n’hésitent pas à les arracher des mains. Celui qui pense pouvoir les récupérer n’a jamais vu ces peluches montrer les dents. Rizière à UBUD Je vais rester dans le secteur quelques jours car d’ici il est très facile de rayonner sur Bali. Les kiosques proposant transports, treks, traversées pour les îles Gilis, Nusa Penida, Lembongan et Ceningan sont partout. Comme à chaque fois, il faut négocier jusqu’à la fameuse expression de votre interlocuteur « BANKRUT », ce qui signifie que vous êtes peut-être allé trop loin. Les prix sont généralement gonflés de 30%. La règle est simple, ne pas se presser et surtout prendre le temps de discuter. Les Balinais ont tout leur temps et n’apprécient pas nos manières un peu trop Gauloises. Il faut savoir que si vous engagez la négociation, c’est que vous êtes intéressé. Ne pas aller jusqu’au bout est une de nos coutumes qu’ils ont du mal à comprendre. Handicraft à UBUD

En route vers le Nord :

Je pars en aventurier pour le Nord de l’île. Lovina m’offrira ses plages de sable noir et la joie de côtoyer un Bali préservé. Pour voyager léger, je me déleste d’une partie de mes affaires, que je confie pendant mon absence au réceptionniste contre quelques roupies. Le long du chemin, rizières, paysages sauvages me bercent dans une ambiance sereine, paisible, presque mystique. C’est un choix personnel, le Sud de l’île est ses plages de surfeurs, je connais. Même si mes nuits face à la plage de PADANG PADANG restent inoubliables, je recherche un peu d’authenticité. Sur la route alors que je suis victime d’une très forte averse, un Balinais me fait signe de me mettre à l’abri. Dans ces terres reculées il est difficile d’échanger autrement que par geste et sourires. L’anglais n’a pas encore pris racine ici. Il me propose un « BALI COFFEE », tasse d’eau très chaude à laquelle on ajoute du café moulu et du sucre. Après quelques minutes, le marc se retrouve au fond et le café est prêt à révéler tout son arôme. Cet homme ne possède pratiquement rien et son partage me va droit au cœur. Récolte du riz Arrivé dans le Nord de l’île, pour 350 000 IDR (20 €), un pêcheur local me propose de l’accompagner pêcher le lendemain matin. Malgré un réveil au milieu de la nuit c’est un moment idyllique notamment le poisson frais grillé sur la plage, pour clôturer cette aventure. Elle est où la machine à laver : De retour à UBUD, je confie mes affaires sales à un « LAUNDRY » pour 5 000 IDR (30cts €) le kilo. En quelques heures elles sont prêtent.

Les ILES GILI

J’en profite pour réserver mon transport pour les îles GILIS (bus et Fast Boat), à l’est de BALI pour 350 000 IDR (20€) aller-retour. Départ demain matin. Fast Boat GILI TRANWAGAN. Je m’autorise une nuit de festivités, principale activité sur l’île avec la plongée sous marine (600 000 IDR soit 30 € la plongée dans un centre PADI). Ici le trafic de stupéfiant est omniprésent comme les cocktails à base de champignons hallucinogènes. Même s’il n’y a pas de policiers sur l’île, il ne faut pas oublier que nous restons en Indonésie. Le lendemain je m’oriente sur GILI AIR et GILI MENO pour des journées plus calmes à observer avec palmes, masque et tuba les tortues de mer à quelques mètres de la plage. Après un bilan rapide je constate que depuis mon arrivée à Bali, j’ai toujours trouvé un hébergement de qualité, avec piscine et petit déjeuner inclus pour 250 000 à 350 000 IDR (15 à 20 €).

KOMODO trip, une expérience unique

Le temps me manque cette fois-ci mais à mon dernier séjour j’ai pu partir de GILI pour ce qu’on appel le « KOMODO TRIP ». Un bateau avec sur le toit un dortoir, vous emmène à la découverte des îles les plus sauvages pendant 4 jours afin de rejoindre une île encore méconnue FLORES. Pour 1 700 000 IDR (100€) les 4 jours, tout est compris, les repas et l’entrée sur le parc des fabuleux dragons de KOMODO. Oubliez cependant la notion de confort. Douches naturelles à l’eau de mer et matelas peu épais, mais expérience sensationnelle garantie. Une vingtaine d’autres acolytes permet d’échanger tout au long de cette mini croisière sur une eau cristalline à croiser des îles souvent vierges. J’ai même pu observer au long une baleine et pendant une pause snorkelling une raie manta. KOMODO TRIP

ILES NUSA

Cette fois-ci je rejoins les îles NUSA (PENIDA, LEMBOGAN et CENINGAN) au sud de BALI. L’ascension du Mont BATUR sera pour une autre fois. Pour apercevoir le lever du soleil depuis son sommet il faut partir à 3h du matin et je n’en ai pas le courage. Je ne regrette rien en arrivant sur les îles de pêcheurs. Sur NUSA LEMBONGAN, je loue dès mon arrivée un scooter, chose indispensable pour visiter les quelques kilomètres carrés de cette île et NUSA CENINGAN. Un vrai paradis. Se réveiller face à la mer et les plongées bouteille au milieu des raies mantas n’a pas de prix. J’en profite également pour me détendre avec un massage balinais à 80 000 IDR (4€). Une heure de pur lâcher prise. Je vivrais bien ici à l’année, mais devoir me rendre à SINGAPOUR tous les 2 mois pour renouveler mon VISA ne m’enchante pas. NUSA LEMBONGAN et NUSA CENINGAN sont reliés par un petit pont jaune : The Yellow bridge. Aujourd’hui en acier il est très étroit. A peine la place pour se croiser en scooter. Blue LAGOON à NUSA CENINGAN Le pont entre NUSA LEMBON GAN et NUSA CENINGAN : THE YELLOW BRIDGE

Cap sur AMED

Retour par fast boat à SANUR au sud de BALI, pour rejoindre une amie qui travaille pour une association locale : ANAK, aide aux enfants d’Indonésie. Elle prend en charge les coûts de scolarité des enfants issus des milieux les plus pauvres. Avec un salaire moyen de 150 € par mois, les fournitures scolaires comme l’uniforme obligatoire ne peuvent être une priorité. Je suis heureux de pouvoir l’accompagner pour visiter un de leur centre à AMED à l’EST de BALI. La demi-journée de route est une bonne excuse pour longer le bord de mer et échanger quelques sourires avec les Balinais. Malgré une vie austère, je ressens toujours cette joie de vivre qui leur est propre. Pendant ce trajet il n’y a pas de station essence, il suffit de m’arrêter dès que je vois des bouteilles remplies d’un liquide jaunâtre, brillant au soleil. A Bali, vous pouvez aller n’importe où, ces flacons de carburant permettent toujours d’aller plus loin (environ 10 000 IDR soit 60 cts € le litre). Après un trajet totalement dépaysant entre rizières et mer, je tombe sur les anciens bains royaux : TAMAN TIRTAGANGGA et m’accorde une pause rafraîchissante dans l’eau à 28°C pour quelques roupies. Anciens bains royaux : TAMAN TIRTAGANGGA A AMED. Le temps prend une autre dimension. Plages de sable noir couvertes de bateaux traditionnels de pêche et nature sauvage. Sur les hauteurs je m’extasie devant le coucher de soleil, face à la mer et au MONT AGUNG. Il parait avoir trouvé le repos après de longs mois tumultueux à cracher ses cendres, mais pour combien de temps ? Une halte sur la route qui mène à AMED

BALI et son esprit communautaire

Pendant sa longue colère, le volcan AGUNG a privé les locaux des retombées économiques du tourisme. Heureusement les Balinais, très sédentaires, sont très communautaires. L’entraide fait partie de la vie de tous les jours, surtout au sein de la famille. Ici, le système de retraite c’est les enfants et la famille. Dans le milieu rural, le fils aîné a d’ailleurs un rôle des plus importants. C’est lui qui dès ses premiers revenus, aide ses parents, ses frères et sœurs. Il doit financer les études de ces derniers. Un sacrifice nécessaire et indispensable pour ne pas les voir dans les rizières, à récolter le riz qui leur fera tenir jusqu’au lendemain, rarement plus. Une belle leçon d’humilité, de fraternité et de partage. Un repas chez l’habitant me permet une immersion dans la vie quotidienne balinaise. Je suis servi sur une paillasse. Le repas se compose de riz blanc, de haricots rouges et poisson séché. Pas de couvert, une simple bassine d’eau pour se rincer les doigts. Mon hôte de 26 ans est célibataire et vit avec ses parents, dans une modeste construction. C’est une chose très rare. Tous ses amis sont déjà mariés avec plusieurs enfants. Grâce à l’association ANAK, il a pu suivre des études et intégrer l’université. Aujourd’hui, il est professeur de sport le matin, pêcheur l’après-midi et bénévole pour l’association qui a contribué à changer son destin. Un juste retour et un exemple pour les enfants du village et des rizières. Repas chez l’habitant à AMED

L’île des Dieux

Devant sa maison, comme partout à BALI, je reconnais le petit panier tressé contenant les offrandes aux Dieux. Il sert à éloigner les mauvais esprits des lieux et s’assurer protection et réussite. Je n’ai pas le temps mais à ma prochaine escale à AMED, j’irai voir une vieille épave qui fait le bonheur des plongeurs et le succès des clubs de plongé de la Région. Plusieurs offrandes sur le trottoir devant une habitation. Une plage remplie de bateaux de pêche à AMED Coucher de soleil face au volcan AGUNG

Le plastique, un véritable fléau

Mon vol retour est pour cet après-midi alors j’en profite pour visiter le centre de protection des tortues au sud de l’île. La démarche est honorable. Je suis choqué de voir qu’à quelques centaines de mètres, les plages sont couvertes de plastique. Je me retrouve même face à quelques vaches en train de paître sur un monticule d’ordures. La face cachée d’un paradis sur terre. Ici rien n’est recyclé. Les ordures sont collectées, parfois brûlées, déposées dans la forêt, les rivières ou des terrains vagues. Un problème majeure puisqu’il n’y a pas de sensibilisation. Chaque petit objet acheté à BALI est systématiquement emballé dans un sac plastique. Je n’ai trouvé aucun autre moyen pour combattre ce fléau que de refuser systématiquement ces sacs, en expliquant pourquoi. Seule une prise de conscience collective peut changer les choses, mais je fais ma part. Monticule de détritus empiétant sur la route Une plage non nettoyées au sud de BALI. Attention : EAU NON POTABLE A BALI l’eau n’est pas potable, il faut acheter de l’eau en bouteille (1,5 litres pour 4 500 IDR, 30 cts). A raison de 800 000 touristes par mois l’impact écologique est désastreux. J’ai rencontré quelques expatriés qui ont achetés des filtres pour l’eau du robinet et réutilisent ainsi leurs bouteilles, mais ce procédé reste malheureusement anecdotique. Au revoir : C’est l’heure du départ. Le voyage prend fin, mais j’emporte avec moi un peu de cette magie que m'a offert BALI et de belles leçons de vie. u2guide

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